cartemunicipale1Celles et ceux qui s’intéressent de près à l’actualité politique à Tremblay n’auront pas manqué de constater une avancée démocratique considérable dans le dernier Tremblay Magazine. Deux pages au lieu d’une seule sont désormais consacrées à l’expression des sensibilités politiques siégeant au conseil municipal. Pourquoi cette soudaine hypertrophie politico-textuelle dans la publication municipale me direz-vous ?!  Mais tout simplement parce qu’il a fallu ajouter un cinquième espace d’expression pour le Parti socialiste.

De la discussion jaillit la lumière ! Il semble que la municipalité ait été convaincue de la pertinence de mes arguments et de la nécessité de mettre fin à la procédure contentieuse que j’avais engagée. La loi dite “Démocratie de proximité ” et la jurisprudence du tribunal administratif sont en effet sans ambiguïté sur le droit d’expression des minorités dans les journaux municipaux. Mais cette page conflictuelle est désormais tournée. J’aurai désormais – sauf accident de parcours – un espace d’expression tous les mois dans le journal municipal et je ne bouderai pas mon plaisir devant cette réelle avancée démocratique. Cliquez ici pour lire mon premier texte paru dans l’édition d’avril.

Reste que pour le lecteur tremblaysien non-initié, la présence d’une tribune - la mienne – siglée “Parti socialiste”, au côté d’une autre tribune, signée Alain Durandeau, au nom des “élus socialistes de Tremblay” a de quoi laisser perplexe. Alors petit rappel. Lors des élections de mars 2008, Alain Durandeau et les membres de son groupe étaient sur la liste du maire et ont donc été exclus du Parti socialiste qui présentait sa propre liste. Ils ont depuis rejoint le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon. Vous suivez ? Quant à moi, j’étais  tête de liste du Parti socialiste “officiel” aux élections municipales (cf illustration). Aucun n’accord n’ayant pu être trouvé avec François Asensi qui voulait nous imposer des conditions inacceptables, le PS a fait cavalier seul, allant au-devant d’une défaite certaine, mais sans autre choix. En conséquence de quoi, aujourd’hui, nous sommes dans l’opposition, ce qui constitue une première à Tremblay depuis l’union de la gauche initiée dès 1971 par Georges Prudhomme pour le Parti communiste et Hervé Revel pour le Parti socialiste. Suite au prochaine épisode.